La Supervision surveille à distance toutes les antennes de votre réseau : un tableau des stations avec leur statut, la santé de chaque poste, l'écart de l'heure sur 24 heures, l'historique des incidents. Une alerte sur le téléphone dès qu'une antenne a un souci, et un résumé chaque matin par e-mail.
Une sonde de flux dit « son » ou « pas de son ». La Supervision voit ce qui se passe à l'intérieur de chaque antenne.
Phoenix muet, antenne arrêtée, heure qui dérive, disque qui se remplit, horloge du PC décalée, sauvegarde manquée, poste de secours à l'antenne : elle le sait avant l'auditeur.
Toutes les stations sur un écran, chacune avec son statut et ses raisons. En haut du tableau, le compte des stations conformes, à surveiller et à corriger.
Chaque matin à 7 h, un e-mail résume les dernières 24 heures : le statut de chaque station et ses incidents. Chacun peut le demander ou le refuser.
Sur ordinateur comme sur téléphone, dans le navigateur : rien à installer.
Captures de l'application réelle, sur un relais de démonstration : quatre stations d'un réseau fictif autour de Chlonéo.
Chaque alerte arrive en notification sur les appareils abonnés, par e-mail si elle est critique, puis « Rétabli » quand elle cesse.
La passerelle du studio ne répond plus depuis une minute, ou Phoenix ne donne plus de nouvelles depuis 90 secondes : alerte critique.
L'antenne arrêtée depuis 30 secondes, le flux Internet coupé depuis une minute : alerte critique.
Un écart au prochain top de plus de 60 secondes pendant deux minutes : avertissement. Sur la fiche, la courbe des 24 dernières heures montre d'où il vient.
Un disque presque plein (moins de 5 Go ou 5 %), l'horloge du poste décalée de plus d'une seconde, une sauvegarde de la base de plus de 26 heures : avertissement.
La copie de la base vers le poste de secours arrêtée depuis cinq minutes : avertissement. Avec le Secours antenne, le poste de secours à l'antenne : alerte critique, tout de suite.
Les alertes du centre d'alertes de Phoenix remontent aussi, avec leur gravité. « Vu » les acquitte dans Phoenix, comme au studio.
La Supervision passe par la même application et le même relais que le Voice Tracker à distance.
Le poste d'antenne ne fait que des connexions sortantes vers un relais hébergé par Chloneo, un par client. Le relais voit tomber le poste depuis l'extérieur, même quand le PC est éteint.
Les identifiants de Phoenix, puis un code à 6 chiffres ou une passkey.
Fait pour l'équipe technique : voir toutes les antennes et accuser réception des alertes, sans rien toucher à l'antenne. Les accès se donnent dans Phoenix, personne par personne, radio par radio.
La Supervision s'ajoute à Phoenix Pro, par station supervisée. Elle s'appuie sur le relais hébergé par Chloneo, le même que celui du Voice Tracker à distance.