Un second poste Phoenix veille à côté du poste d'antenne. Si celui-ci s'arrête — plus de battement, plus de son —, le poste de secours reprend seul l'antenne, là où elle en était : le conducteur, à l'heure, avec le flux. Un seul poste joue à la fois, et chaque bascule est tracée.
Tout PC d'antenne peut tomber un jour. Ce qui compte, c'est le temps que l'antenne reste muette.
Personne au studio : un PC qui s'éteint ou un Phoenix qui s'arrête, et l'antenne restait muette jusqu'à l'arrivée de quelqu'un. Le poste de secours reprend seul, avec environ 25 secondes de blanc aux réglages par défaut.
Chaque bascule est notée avec son motif et son heure, sur les deux postes et dans le centre d'alertes de Phoenix. Au retour, on sait exactement ce qui s'est passé.
Mise à jour ou changement du PC d'antenne : l'antenne passe au poste de secours à la fin de l'élément en cours, puis revient de la même façon, avec un blanc de 1 à 3 secondes.
L'écran Antenne › Secours antenne de chaque poste dit qui tient l'antenne, depuis quand et pourquoi, ce que l'autre poste fait et ce que le retour antenne entend.
Captures de l'écran réel de Phoenix, sur un scénario de démonstration : deux postes, « Studio » et « Secours », pour la radio Chlonéo.
Les deux postes se surveillent l'un l'autre ; l'antenne est écoutée par un chemin qui ne passe pas par le réseau.
Les deux postes échangent un battement signé chaque seconde sur le réseau du studio. Le poste de secours écoute aussi l'antenne : une entrée de sa carte son reliée à la sortie programme de la console, ou le flux de la radio.
Plus de battement pendant 20 secondes et un retour antenne muet depuis 10 secondes : le poste d'antenne est tombé. Un poste qui se déclare lui-même figé et muet compte aussi. Les deux délais se règlent.
Le poste de secours prend la main et l'écrit sur son disque avant de jouer. Il reprend le conducteur à l'heure (GAP 0), sur la base du studio si elle répond, sinon sur sa copie locale, démarre le flux et prévient.
Le PC d'antenne revenu se met en attente. Un geste confirmé au studio, et le secours rend l'antenne à la fin de l'élément en cours ; le Studio repart à l'heure.
Une fausse bascule serait pire qu'une panne : deux postes à l'antenne, ou un poste qui coupe l'autre. Les règles sont faites pour l'éviter.
Un réseau coupé ressemble à une panne. Tant que le retour antenne entend du son, le secours ne joue pas : il alerte. Sans retour antenne réglé, il ne bascule que si le poste d'antenne se déclare lui-même figé et muet.
Chaque prise d'antenne porte un numéro qui ne fait que croître, écrit sur le disque avant de jouer. Un poste qui entend un numéro plus récent que le sien se tait aussitôt.
Au démarrage, Phoenix écoute l'autre poste six secondes avant de jouer. Après une coupure de courant, le poste de secours laisse au poste d'antenne 90 secondes pour redémarrer avant toute bascule.
Demander l'antenne se confirme ; la prendre de force, seulement quand l'autre poste ne répond plus, se confirme deux fois. Aucun de ces boutons n'a de raccourci clavier.
Les messages entre les deux postes sont signés. Un message mal signé, ou venu d'une autre adresse que celle réglée, est refusé et signalé.
Bascule, passation, liaison perdue ou retrouvée, retour antenne muet : chaque événement est daté dans le journal du poste et dans le centre d'alertes de Phoenix.
Si le PC d'antenne s'éteint, sa base et ses disques partent avec lui. Le poste de secours a gardé ce qu'il faut pour jouer la suite.
La base de la radio est copiée en continu sur le poste de secours, en lecture seule. Si celle du studio ne répond plus, le secours joue sur cette copie.
Si ni la base du studio ni sa copie ne répondent, le secours reprend sur le conducteur qu'il a déjà en mémoire : environ 26 heures chargées à l'avance.
Les passages joués pendant la bascule (conducteur, SACEM, preuves de diffusion des publicités) attendent sur le disque du secours, puis sont rejoués sur la base du studio, à leur heure réelle.
Si la médiathèque est sur le PC d'antenne, elle part avec lui. Le poste de secours copie à l'avance ce que le conducteur jouera dans les six prochaines heures.
Le flux, le titre en cours envoyé au site et les relevés SACEM suivent le poste qui tient l'antenne : le secours démarre son encodeur en prenant l'antenne et l'arrête en la rendant.
Le vérificateur de Phoenix contrôle, sur chaque poste, l'ouverture de session automatique de Windows et le lancement du gardien au démarrage, et rappelle le réglage du BIOS qui rallume le PC après une coupure de courant.
Le Secours antenne s'ajoute à Phoenix Pro, par station. Il demande un second poste Phoenix, qui devient le poste de secours.